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Le centre de réhabilitation, notre nouveau partenaire

25 mai 2021

Inauguré en 1998, le « centre de réhabilitation Lady Cox » à Stepanakert, la capitale du Haut-Karabakh, travaille sans relâche pour aider les habitants de la région. Depuis peu, il est soutenu par CSI.




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The Lady Cox Rehabilitation Centre
via Christian Solidarity International
Zelglistrasse 64
CH-8122 Binz

 

«Քանի որ իմ այս փոքը եղբայրներից մէկին արեցիք այդ՝ ի՛նձ համար արեցիք:» - Մատթէոս 25.40

"Truly I tell you, whatever you did for one of the least of these brothers and sisters of mine, you did for me." (Mt. 25, 40).

« Ce que vous avez fait aux plus petits d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Mat. 25 : 40)


* case obligatoire

Lorsque le « centre de réhabilitation Lady Cox » ouvrit ses portes à la fin des années 1990, la population du Haut-Karabakh se remettait peu à peu de la lourde guerre du début de la décennie qui avait conduit à l’indépendance de facto du Haut-Karabakh. Le conflit ouvert avec l’Azerbaïdjan s’était alors mué en une guerre froide.

Le centre, première institution à offrir de la physiothérapie dans la région, s’attela tout d’abord à la rééducation physique des personnes qui avaient été blessées durant la guerre. Il étendit ensuite ses activités pour prendre en charge d’autres patients ayant besoin de physiothérapie.

Une école maternelle

Au début des années 2000, le directeur du centre, Vardan Tadévossian, put ouvrir ses portes à une population qui lui tenait particulièrement à cœur : les personnes en situation de handicap. Il ouvrit notamment une école maternelle qui accueillait non seulement les enfants du personnel du centre, mais également des enfants souffrant de troubles physiques ou mentaux.

Le centre de réhabilitation s’occupe à présent d’environ 70 enfants. « Notre centre est le seul au Haut-Karabakh offrant un traitement et un accompagnement aux enfants ayant un handicap physique ou mental, explique Vardan Tadévossian. Si nous n’étions pas là, qu’adviendrait-il d’eux ? »

Recommencer après la guerre

Après la guerre de 44 jours de l’automne dernier, qui a vu le Haut-Karabakh perdre près de 70 % du territoire qu’il contrôlait auparavant, le centre a renoué avec sa vocation première, soigner les blessés de guerre, sans toutefois renoncer à ses autres programmes.

« Nous faisons de notre mieux pour réhabiliter les blessés, physiquement et psychologiquement, note le directeur. C’est devenu encore plus important après cette guerre qui nous a volé notre espoir en l’avenir. »

« En remerciement pour notre travail, nos patients ont même organisé une grillade pour les employés à l’occasion de la fête des Mères. Quelle joie ! »

Ce centre fait partie des partenaires avec lesquels nous travaillons à la suite du récent conflit au Haut-Karabakh. Son engagement inlassable dans un contexte où il ne reste que peu d’espoir est une source d’encouragement profonde.

La responsable du projet CSI « Haut-Karabakh »

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